Le Temps du Costume
et ses musiciens vous présente un historique des instruments de musique utilisés lors de nos manifestations.

Dès le Moyen Age, nous trouvons des traces du Galoubet et du Tambourin sous
le nom de la “ flûte –tambour ” . Le galoubet - tambourin constitue un
couple instrumental qui associe un flûtet à trois trous et un long
tambour à deux peaux. On le retrouve surtout dans le sud de l’Europe
sous différentes formes comme dans le Pays basque, dans le sud de
l'Espagne, au Portugal et aux Iles Baléares.
Sa pratique est très fréquente dans toute l’Europe et le bassin méditerranéen jusqu'au XVIIIème siècle.
Au début du 20eme siècle les “ tambourinaires ” ont intégrés les groupes folkloriques qui connaissent un essor considérable à cette période.
Au sein de la fédération folklorique méditerranéenne les tambourinaires
peuvent passer des examens et obtenir des degrés et diplômes.
Le galoubet :
Le mot galoubet viendrait du mot grec galeros : de gai et de aubet (diminutif de hautbois).
Le galoubet ou Flûtet provençal, appartient à la famille des flûtes à bec, on y joue traditionnellement de la main gauche. Cet instrument à vent dispose de 3 trous et fonctionne sur le principe du sifflet. La hauteur des sons diffère avec l’intensité du souffle et avec la pression des lèvres sur le bec.
Le galoubet ou Flûtet provençal, appartient à la famille des flûtes à bec, on y joue traditionnellement de la main gauche. Cet instrument à vent dispose de 3 trous et fonctionne sur le principe du sifflet. La hauteur des sons diffère avec l’intensité du souffle et avec la pression des lèvres sur le bec.
La tonalité de l’instrument varie selon la longueur
; plus il est long, plus la tonalité est grave. Le galoubet le plus
utilisé est le modèle en Si (Saint-Barnabé ) qui mesure environ 25
centimètres de long. Il existe aussi des modèles en Ré, Ut, Si bémol,
La et Sol.
Traditionnellement, il est fabriqué en bois d’olivier, de buis, de palissandre, d’amandier, d’ébène.
Le tambourin :
Le tambourin se compose d’un fût, de deux peaux montées sur des cercles, tenues par des cerceaux rouges, d’un timbre nommé chanterelle, d’un système de tension et d’une bretelle.
Le fût, généralement en noyer, est de grandes dimensions : entre 70 à 80 cm de hauteur et entre 35 à 40 cm de diamètre.
La peau du dessus est choisie en veau mort-né pour sa finesse, celle du dessous est choisie en chevrette pour son épaisseur. Elles sont montées sur des cercles et s’emboîtent aux deux extrémités du fût.
La
chanterelle ( qui sert à faire "chanter" la peau) est une fine
cordelette de chanvre ,se situant sur la peau du dessus, permettant
d’obtenir une vibration continue .Le fût, généralement en noyer, est de grandes dimensions : entre 70 à 80 cm de hauteur et entre 35 à 40 cm de diamètre.
La peau du dessus est choisie en veau mort-né pour sa finesse, celle du dessous est choisie en chevrette pour son épaisseur. Elles sont montées sur des cercles et s’emboîtent aux deux extrémités du fût.
La
tension des peaux est assurée par un cordonnet de chanvre, elle se
règle par un système de dix coulants en cuir que l'on monte ou descend
tout autour du fût.
Il est suspendu, par la bretelle, au bras gauche du tambourinaire.
La massette :
La baguette ou masseto en provençal, est composée de trois parties : la pomme, la tige fine en bois dur, le gland fait d'os, d'ivoire ou de bois dur. Elle se tient de la main droite et mesure entre 35 et 40 cm, en principe le diamètre du tambourin. Elle se tient du bout des doigts et permet de “ toucher ” le tambourin avec une certaine souplesse et délicatesse permettant de marquer le rythme.
Les tambourinaires occupent une place importante au sein des groupes folkloriques.
Nos danses sont toujours accompagnées par le son entraînant du galoubet et soutenues par le rythme du tambourin.
Il existe donc un lien étroit et une complicité entre danseurs et musiciens.
Voir le site de nos amis musiciens li festejaire toujours là pour nous !
www.lifestejaire.fr